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Europe Ecologie : à la recherche de l’équilibre< - Le 28 janvier 2010

Pays Basque

28/01/2010

Goizeder TABERNA

Vu son importance, ils ont préféré attendre que la manifestation contre la LGV passe avant de se présenter. Les candidats basques et béarnais d’Europe Ecologie pour les élections régionales de mars ont tenu une conférence de presse, hier. Malgré la difficulté de l’exercice, les membres des Verts et ceux du monde associatif ont réussi à composer des listes équilibrées.

Dix hommes, neuf femmes ; dix Basques, neuf Béarnais ; des représentants des trois provinces basques... sans oublier la parité quasi-parfaite entre les Verts et Régions et Peuples Solidaires (RPS) et les associations. « Nous avons réuni des personnalités impliquées dans la vie locale et venant d’horizons diverses », a commenté Monique de Marco la tête de liste d’Europe Ecologie Aquitaine qui sera secondé dans le département des Pyrénées-Atlantiques par David Grosclaude, militant occitaniste membre du RPS.

Il est accompagné en deuxième position d’Alice Leiciagueçahar, membre des Verts du Pays Basque, et de Jean Lissar, Conseiller régional des Verts pendant deux mandats. Suivent derrière eux les Basques, Michel Botella, Marie-Ange Thébaud, Manex Pagola, Lou Bruant, Michel Arias, Halima Sabri ; Florian Dupont et Monique Trottier.

Second tour

Les candidats font un bilan plutôt favorable de la gouvernance de la région à laquelle ils ont participé en tant que Verts avec le Parti Socialiste de ces dernières années. Cependant, ils mettent en avant le rôle « précurseur » qu’ils ont eu « dans plusieurs domaines ». « En 12 ans, on a fait évoluer Alain Rousset sur certaines conceptions », affirme M. de Marco. Aujourd’hui ils se présentent seuls, car « ils veulent que ça aille plus vite ».

Quant à la LGV, « c’est un dossier lourd, un dossier crucial qui sera au centre de nos discussions après le premier tour des régionales », a indiqué Monique De Marco. « Il est inconcevable que l’on puisse faire un accord de deuxième tour avec le PS s’il campe sur ses positions dans ce dossier », a ajouté mercredi Jean Lissar, vice-président (Verts) sortant du conseil régional, en troisième position sur la liste départementale. « Attendons les résultats du premier tour », a tempéré M. De Marco, estimant que le dossier LGV « paraît un peu moins important en remontant vers le Nord, en Gironde ». L’équilibre n’est pas toujours facile à trouver.

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