C’est la première fois de leur histoire, que les écologistes présentent des candidats dans 11 des 12 cantons renouvelables. « Il ne sera pas évident d’avoir des élus, car le mode de scrutin nous est défavorable, mais il est temps de mettre une empreinte écologique sur l’ensemble de la politique du Conseil général », lance Jean-Pierre Cervantès.
Aucun accord n’ayant été trouvé avec le PS au 1 er tour, « il n’y aura aucun désistement automatique pour le second », prévient le porte-parole. Une assemblée générale décidera de la conduite à tenir.
Nul doute, qu’ils négocieront dur l’application des onze mesures qu’ils défendent : des transports en commun départementaux à 1 €, quel que soit le trajet ; 25% d’aliments bio dans les cantines des collèges et des contrats d’approvisionnements locaux ; un fruit bio à chaque récréation ; une délibération solennelle contre la présence d’OGM en Vaucluse.
Le Parti occitan s’est joint au mouvement Ils veulent diffuser l’ordre du jour une semaine avant la séance avec possibilité pour les citoyens d’ajouter des commentaires ou propositions, repris en commission ou lus en public. Une Maison des associations serait créée pour domicilier et aider celles qui n’en ont pas les moyens. Le Parti occitan, qui s’est joint au mouvement, défend l’apprentisage du provençal au collège.
Tous veulent que le Conseil général accentue son effort en faveur de l’économie sociale et solidaire. Ils proposent des aides à l’isolation des habitations, veulent promouvoir l’économie verte et engager le département dans une transition écologique (en favorisant l’autonomie énergétique et alimentaire des habitants).
Ils veulent, enfin, un Conseil général plus proche des défavorisés, chômeurs, personnes âgées et handicapées.
