LE MINISTRE DE L’ÉDUCATION, DU LOISIR ET DU SPORT, M. JEAN MARC FOURNIER

DU LOISIR ET DU SPORT

LE MINISTRE DE L’ÉDUCATION, DU LOISIR ET DU SPORT, M. JEAN MARC FOURNIER, ET SES PARTENAIRES FONT APPEL AU PROFESSIONNALISME HABITUEL DES ÉQUIPES-ÉCOLES

Montréal, le 29 août 2005 — À la veille du début des classes dans les écoles primaires et secondaires, le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, M. Jean Marc Fournier, accompagné de la présidente de la Fédération des comités de parents du Québec, Mme Diane Miron, du président de la Fédération des commissions scolaires du Québec, M. André Caron, et du président de l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec, M. Marcus Tabachnick, a fait appel au professionnalisme habituel des équipes-écoles pour que les enfants de toutes les régions puissent vivre leur rentrée scolaire dans les meilleures conditions possible.

Le ministre a affirmé ce qui suit : « En ce début d’année scolaire, je tiens à préciser que je suis très fier du travail réalisé dans les écoles du Québec et j’ai pu constater à maintes reprises combien les membres du personnel scolaire ont à cœur la réussite des élèves. Je comprends leurs préoccupations à l’égard des négociations en cours et je les assure de la détermination du gouvernement à poursuivre activement les pourparlers en vue d’un règlement satisfaisant pour tout le monde. Je leur demande en contrepartie de minimiser l’impact des moyens de pression sur les enfants et de ne pas les priver d’activités culturelles et parascolaires qui sont des moyens tellement stimulants pour faire de l’école un milieu de vie propice à la réussite. »

Pour sa part, la présidente de la Fédération des comités de parents du Québec, Mme Diane Miron, tient à exprimer le « ras-le-bol » des parents des élèves des écoles primaires et secondaires face aux moyens de pression utilisés. Elle a insisté sur le fait que « les parents en ont assez d’entendre dire que ces moyens de pression sont sans conséquence pour eux et pour les enfants, comme si l’école et les services de garde étaient des services de deuxième ordre et non des services essentiels ».

De son côté, le président de la Fédération des commissions scolaires, M. André Caron, a déclaré ce qui suit : « L’heure est aux négociations, alors laissons les négociateurs faire leur travail et assurons–nous d’offrir aux élèves les services auxquels ils ont droit. »

Enfin, le président de l’Association des commissions scolaires anglophones, M. Marcus Tabachnick, a indiqué : « Travaillons ensemble pour conclure une entente. Ne demandons pas à nos enfants et aux parents de payer le prix en termes d’incertitudes, de conflit et de dérangement. »

En conclusion, le ministre a tenu à réaffirmer la bonne volonté du gouvernement et a rappelé qu’en juin dernier, on en était venu près d’une entente avec les syndicats. « Dans le contexte où le dialogue se poursuit, nous souhaitons que les équipes-écoles continuent de fournir la même qualité de services aux élèves », a-t-il déclaré.

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